Raconte-moi mon histoire : la méthode qui libère les émotions de toute la famille en même temps
Ton enfant fait des cauchemars, les endormissement sont difficiles. Il se réveil plusieurs fois par nuit ? Il a du mal à se séparer de toi ? Ou peut-être que c’est toi — une fatigue profonde qui ne disparaît jamais vraiment, des peurs que tu n’arrives pas à expliquer, des schémas qui se répètent encore et encore, sans que tu comprennes pourquoi.
Et si tout ça avait une origine bien plus ancienne que tu ne le penses qui remonte à avant même ta naissance ?
À quoi ça ressemble, une séance ?
Imagine une séance où personne ne s’allonge, où ton enfant est le centre de l’attention. Pendant que tu réponds à des questions sur son histoire — votre histoire, quelque part entre deux réponses, quelque chose se dénoue.
C’est la méthode Raconte-moi mon histoire, créée par Audrey Mée en 2016. Et c’est l’approche avec laquelle j’obtiens mes plus beaux résultats sur les colères, le sommeil et les angoisses de séparation notamment des bébés et des enfants.
Au centre de la méthode Raconte-moi mon histoire
Ton enfant a une histoire qui commence avant sa naissance.
La méthode explore son récit depuis les 9 mois avant sa conception (avant si c’est nécessaire), jusqu’à aujourd’hui. On échange sur la conception, la grossesse, la naissance et les premières semaines. Mais aussi sur ce qui s’est passé autour comme les peurs, les deuils, ou encore les non-dits et même les croyances ancrées dans l’histoire familiale.
Nous avons tous été un bébé dans le ventre de notre mère. Et tout ce qui s’est passé à ce moment-là, les émotions de nos parents mais aussi les événements familiaux, les hontes
ou encore les joies et les colères. Absolument tout s’est inscrit dans notre corps.
Le cœur de la méthode, cette lecture
Tout petit, un enfant ressent tout ce qui traverse ses parents. Et il peut se construire très tôt des pensées limitantes (ou endosser un rôle qui n’est pas le sien).
Par exemple, une maman qui a eu peur de perdre son bébé pendant la grossesse et qui vient parce que son bébé se réveille toutes les nuits, comme pour lui montrer qu’il est bien vivant.
La séance sert à remettre chacun à sa juste place.
L’adulte prend soin de l’enfant, jamais l’inverse.
Les liens transgénérationnels : ce que ton enfant porte sans le savoir
C’est une part énorme du protocole, et celle qui surprend le plus les parents.
Trois principes fondent cette approche.
Tout se transmet de génération en génération
Les fausses couches, les interruptions médicale ou volontaire de grossesse dont on n’a jamais parlé, les deuils traversés en silence mais aussi les jumeaux perdu, les secrets, les incestes… Les peurs tues « pour protéger » mais ce qui ne se dit pas ne disparaît pas.
Ça se transmet silencieusement d’une génération à l’autre et souvent l’enfant fini par porter ce qui n’a pas été exprimé avant lui, jusqu’à ce quelqu’un libère la lignée.
L’enfant somatise ce qui n’est pas exprimé par ses parents
et les générations précédentes
L’enfant vit dans la bulle énergétique de ses parents jusqu’à l’âge de 7 ans.
Il ressent tout ce que ses parents vivent émotionnellement, même ce qu’ils ne lui disent pas.
Ce que les adultes n’ont pas pu vivre, pleurer ou qu’ils n’ont pas voulu exprimer, l’enfant le porte dans son corps sous forme de symptômes. Le paradoxe c’est que c’est précisément ce qu’on lui cache ou qu’on refuse de lui dire, qu’il capte le plus fort.
Sans les mots, il se fait sa propre vérité
Et c’est là que le blocage naît : faute d’explication, l’enfant créé sa propre vérité souvent loin de LA vérité par exemple : c’est ma faute si maman souffre ou je dois protéger maman ou encore je ne dors pas pour rassurer maman et lui montrer que je suis bien vivant.
Cette vérité, son corps la porte. C’est exactement ce que la séance vient défaire en lui racontant sa vraie histoire.
Des questions, des peluches, la vérité sur son histoire
Je pose les questions aux parents
Un protocole d’une soixantaine de questions sur l’histoire de l’enfant — et la vôtre.
Tu me réponds, on échange et je lui explique avec des peluches et des objets.
Tout devient alors concret, ludique, visuel.
Ton enfant entend la vérité sur son histoire et chacun peut reprendre sa place dans la famille.
Tout est symbolisé par des objets
Chaque personne, chaque événement de l’histoire est représenté par une peluche ou un objet, posés là, visibles. L’histoire devient concrète, on peut la regarder, la toucher et même la réorganiser. Les enfants interagissent : ils déplacent une peluche, en rejettent une, ou encore se placent là où ils pensent être dans l’histoire.
Ces supports permettent de parler à l’inconscient sans passer par le mental, et de libérer
les blocages en douceur sans revivre le traumatisme.
On remet chaque chose à sa place
Quand une émotion appartient à papa, on le dit et on la pose, littéralement, à côté de lui.
C’est à lui de s’en occuper, pas à l’enfant. Cette simplicité-là, visuelle et douce rend léger ce qui pesait et elle redresse la vérité en direct.
Ce que ça donne concrètement
Parmi les symboliques derrière les problématiques qui reviennent souvent en séance, il y a par exemple : « maman a eu peur que je meure, alors je me réveille toutes les nuits pour lui prouver que je suis vivant », ou « papa craignait la mort subite du nourrisson alors je reste collé à lui pour le rassurer. »
Et parfois même, « dans ma famille, on tait les deuils alors je m’interdis d’être heureux. »
Quand ces vérités sont dites à voix haute, avec les bons mots, quelque chose se libère.
Pour l’enfant et souvent pour le parent aussi.
Pour qui ?
Les enfants accompagnés de leurs parents
Des bébés aux ados, dès lors que l’émotionnel s’exprime plus fort que les mots avec des
troubles du sommeil, des colères, ou encore des angoisse de séparation, ainsi que des pleurs inexpliqués, ou même de l’anxiété. C’est mon outil de prédilection avec les bébés, les enfants et même les adolescents. Celui de la majorité de mes séances et celui que je propose dans
Les adultes accompagnés de leurs parents
L’adulte vient avec ses parents (ou l’un d’eux) pour retracer son histoire depuis le début.
La présence des parents donne accès à des informations précieuses sur la grossesse,
la naissance, l’histoire familiale — des choses que tu ne sais pas forcément sur toi-même.
Les adultes seuls
Tu viens seul(e) et on retrace ton histoire avec ce que tu sais. Même sans tout connaître,
le travail est possible et profond. Le corps sait ce que la mémoire consciente a oublié.
C’est aussi l’approche que je propose aux femmes enceintes parce qu’il n’y a pas de meilleur moment pour libérer ce qu’on ne veut pas transmettre.
Je suis formée par sa créatrice, Audrey Mée, kinésiologue et auteure (site officiel).
Quelle différence avec une séance de kinésiologie ?
C’est LA question qu’on me pose et voici la réponse en trois points
Pas de test musculaire
En kinésiologie, le corps me guide via le test musculaire.
Avec Raconte-moi mon histoire, c’est le récit et le protocole de questions qui structurent
la séance. Deux portes d’entrée différentes vers le même objectif : libérer le blocage.
Pas besoin de contact, pas de technique directes sur l'enfant
Tout passe par les peluches et les objets : je n’ai pas besoin de toucher ton enfant ni de lui faire faire quoi que ce soit. Pour un bébé, un enfant ou un ado réservé, ça change tout.
Les parents sont au cœur de la séance
En kinésiologie, j’accompagne ton enfant et tu assistes. Ici, tu participes.
Ce sont tes réponses qui racontent l’histoire et il n’est pas rare que la séance libère autant le parent que l’enfant. En pratique, je propose l’approche selon ton enfant et la problématique et il m’arrive de combiner les deux lorsqu’il y a des blocages trop importants.
Ce qui change après
Pour l’enfant : des nuits plus calmes, des colères qui s’apaisent, une légèreté nouvelle ou encore la liberté d’avancer sans porter ce qui ne lui appartient pas.
Pour les parents : un espace pour déposer leurs propres émotions et le soulagement de comprendre le lien entre leur histoire et celle de leur enfant. Souvent, la joie de le voir plus apaisé.
Une séance devient souvent une expérience familiale : chacun retrouve sa juste place.
Et les limites ? (parce qu'il y en a)
Comme tout mon travail, cette méthode relève de l’accompagnement émotionnel. Elle ne remplace pas un suivi médical. Le cadre de lecture de la méthode (le ressenti du bébé, les rôles endossés) est celui d’une pratique d’accompagnement pas une vérité scientifique établie.
Ce que je constate en revanche, séance après séance ce sont des nuits calmes, des colères qui s’apaisent, ou encore des enfants visiblement plus légers.
Et pour finir...
📍 Cabinet à Puteaux (92) · bébés, enfants, adolescents et adultes. La méthode Raconte-moi mon histoire est au cœur de mon Parcours Émotions — 3 séances et un suivi entre chacune.
Facture sur demande — pense à contacter ta mutuelle.
Questions fréquentes
Et si des choses difficiles remontent (fausse couche, deuil, secret) ?
Elles ont leur place dans la séance, dites avec des mots simples et doux.
C’est souvent précisément ce qui pesait et le dire, enfin, c’est ce qui libère.
Tu n’es jamais brusquée pour y arriver.
À partir de quel âge ? Jusqu'à quel âge ?
Déjà dans ton ventre et dès les premières semaines de vie.
Les bébés sont incroyablement réceptifs.
Pour les ados et les adultes, je propose le choix entre cette méthode et la kinésiologie.
Combien de séances ?
Le Parcours Émotions en compte 3, c’est le format qui correspond le plus souvent pour prendre le temps de libérer tous les événements de votre histoire de famille.
Il y a aussi des séances unitaires, sans suivi entre deux séances.
La méthode Raconte-moi mon histoire ne remplace pas un avis médical.