Colère, frustration, pleure, crise... Ton enfant explose et tu ne sais pas quoi faire ? La kinésiologie peut l'aider à gérer ce trop-plein émotionnel d'une autre façon.

La colère de ton enfant : un signal de survie

Il hurle pour une cuillère ou mord parce que tu as dit non. Il se roule par terre au supermarché. Tu fais de ton mieux, tu restes calme, tu expliques et rien ne fonctionne.

La colère chez un enfant est l’émotion qui épuise le plus les parents. Et souvent, la moins bien comprise. Parce qu’une colère, ça ne se « gère » pas : ça se comprend, d’abord.

Ce qui se passe dans son cerveau

Son cortex préfrontal n'est pas encore opérationnel

Le cortex préfrontal — la partie du cerveau qui gère le recul, la régulation des émotions, la logique — ne commence à maturer qu’entre 5 et 7 ans, et n’est pleinement développé qu’à 25 ans. Avant ça, quand une émotion forte arrive, l’enfant est littéralement submergé

Il n’a pas les outils pour se calmer sur commande. Demander à un enfant de 3 ans de se contrôler revient à lui demander de voir avec des yeux qu’il n’a pas encore.

L'amygdale prend le relais — et envoie du cortisol

Face à la frustration, l’amygdale (le centre d’alarme du cerveau) s’active et déclenche une réaction de survie : cris, coups, morsures. Ce n’est pas de la mauvaise volonté  c’est un signal de survie biologique : le besoin de décharger. Le cortisol libéré à ce moment-là est puissant.

En doses chroniques et répétées, il affecte le développement des zones cérébrales essentielles 

à l’apprentissage et à la régulation émotionnelle.

La frustration : un apprentissage, pas un problème

La vie ce n'est pas tout, tout de suite, une vérité que l'enfant doit apprendre à traverser.

Parfois on demande et on obtient tout de suite. Parfois on demande et on attend un peu.
Parfois on demande, on attend longtemps. 
Et parfois on demande — et on n’obtient jamais.

Chacun de ces scénarios génère une frustration différente. 

L’enjeu n’est pas de supprimer la frustration mais d’aider l’enfant à la traverser. 

Et ça, ça s’apprend progressivement, avec un accompagnement patient et régulier.

Ce que la colère dit d'autre avec Raconte-moi mon histoire

La colère héritée

L’épuisement d’aujourd’hui n’arrive jamais de nulle part. 

Souvent, il réactive quelque chose de beaucoup comme une croyance limitante :

Par exemple : « je dois mériter ma place », ou « si je m’arrête, tout s’effondre » ou encore « les autres compte sur moi »… Une loyauté invisible envers une mère elle-même épuisée, un schéma appris très tôt que se reposer c’est de la feignantise ou encore, que penser à soi c’est être égoïste. Ces croyances-là, le corps les porte. Et un jour, il dit stop.

La colère de la vie intra-utérine et le besoin de prendre soin de votre colère

Derrière la colère, il peut y avoir :

la colère des parents, une émotion non exprimée, non libérée, qui se transmet silencieusement et qui peut donner : « papa retenait sa colère alors moi, je l’exprime pour lui » ou encore « dans notre famille, on ne se met jamais en colère alors j’explose pour tous ceux qui ont dû se taire ». 

Ou la colère de la vie intra-utérine de l’enfant : « on me force à bouger, on rentre dans ma bulle… alors ça me met en colère. »

Les moments où je me suis senti abandonné ou en danger

Une naissance difficile, une séparation précoce, un passage en couveuse… 

Ces quelques heures sans maman, sans contact, ces moments où le lien a été rompu, même brièvement — laissent une empreinte.

Plus tard, cela peut engendrer : « je ne suis pas aimé » ou « je suis en danger » ou bien, 

« maman ne veut pas de moi, elle m’abandonne ». 

L’hypervigilance, la colère explosive, le refus de lâcher prise : 

c’est un système nerveux qui n’a jamais vraiment appris que le danger était passé.

Comment on travaille ça en séance

Avec la méthode Raconte-moi mon histoire, on remonte à la source émotionnelle de la colère : ce qu’elle porte, à qui elle appartient vraiment, et comment la remettre à sa juste place.

Avec la kinésiologie, on équilibre le système nerveux et on aide le corps à sortir de l’état d’alerte. 

Ce n’est pas l’enfant qui doit apprendre à se contrôler. C’est la vérité de l’histoire et du vécu qui doit être racontée — mettre des mots sur les maux pour libérer les empreintes et les émotions bloquées.

Ce que j'observe

Quand le système nerveux de ton enfant se relâche, la colère ne disparaît pas. 

Elle trouve sa juste place. Elle devient une émotion parmi les autres, pas un volcan.

Séance après séance :

  • Des enfants qui commencent à mettre des mots sur ce qu’ils ressentent au lieu de mordre, crier ou frapper. 
  • Des crises qui durent moins longtemps, moins intenses, moins fréquentes. 
  • Un enfant qui peut ne s’effondre plus, qui ne fait plus de crise quand on lui dit « non » parce qu’il a compris qu’il n’est pas en danger.
  • Et souvent, une colère qui s’apaise chez le parent et qui change le comportement de l’enfant. Parce que, quand tu t’autorises à exprimer ce que tu ressens, ton enfant s’apaise, il se pose. 

Et vous lâchez prise tous les deux. 

Tu peux enfin souffler et c’est toute la famille qui change.

Pour finir...

📍 Cabinet à Puteaux (92) · Raconte-moi mon histoire · Séances individuelles ou Parcours Emotions avec suivi dès la naissance · Et même déjà dans ton ventre avec le Parcours Empreintes ·

Facture sur demande, renseignes toi auprès de ta mutuelle

Questions fréquentes

Les deux, dans cet ordre : accueillir l’émotion, puis poser le cadre. 

« Je vois que tu es très en colère. Tu as le droit de ressentir cette émotion. 

Mais les coups, c’est interdit. Si tu as besoin de décharger ta colèretu peux déjà :

– dire que tu es en colère à haute voix

– puis (en fonction de vous) crier dans un coussin / pousser un mur aussi fort que tu peux… »

Selon l’intensité, un bilan pédiatrique ou neurologique peut être utile en parallèle.

Je te le dirai si je pense qu’il faut explorer une autre piste.

Oui, la plupart du temps parce que ton enfant vit dans ta bulle énergétique jusqu’à ses 7 ans. Il ressent tout ce que tu ressent, notamment ce que tu n’a pas exprimé.

D’ailleurs, je propose un Parcours en Duo Parent- Enfant de 0 à 11 ans

La kinésiologie et la méthode Raconte-moi mon histoire ne remplacent pas un avis médical.

Pour tout savoir sur la méthode Raconte-moi mon histoire.

error: Ce contenu est protégé par des droits d'auteur
Retour en haut